Le 20 juin dernier, des stands dédiés à la fibre ont fleuri dans les allées du marché d’Aignan. L’occasion pour les passants de s’informer et de prendre un abonnement.

En juin 2021, la société Gers Fibre était créée pour achever le déploiement de la fibre et apporter ce service à 100 % des foyers gersois au plus tard en 2025. Un projet hors-norme : avec 45 000 logements à équiper en 3 ans seulement, 11 000 kilomètres de réseau fibre à installer, et 200 millions d’euros de travaux.

Jean-Sébastien Massenez, directeur général de Gers Fibre, avait indiqué que d’ici un an, les Gersois verraient les premiers effets de ce déploiement. Effectivement, le 20 juin dernier, c’est à Aignan, que les premiers abonnements de cette deuxième phase du déploiement de la fibre gersoise ont été signés.

Tout au long de la journée, le stand de Gers Fibre et des opérateurs présents n’a pas désempli.

Beaucoup d’habitants venaient pour vérifier leur éligibilité sur la carte interactive du site gersfibre.fr. Ensuite, chacun pouvait librement se renseigner sur les offres des opérateurs. En ce sens, le camion-boutique d’Orange était présent dès le matin, rejoint l’après-midi par Free, bien décidé à rester le challenger le plus sérieux de l’opérateur historique.

« Le déploiement, c’est un sprint »

Jean-Pierre Salers, président de Gers Fibre, attribue le succès de cette ouverture commerciale aux maires qui ont sensibilisé leurs habitants à l’arrivée de la fibre. Un certain nombre d’entre eux étaient d’ailleurs présents sur le stand autour de Michel Petit, le président de l’intercommunalité : Aignan, Sabazan, Castelnavet, Saint-Pierre-d’Aubézies, Loussous-Débat.

Pendant ce temps, sur la route qui relie Aignan à Plaisance du Gers, l’entreprise Ineo continuait le déploiement en bordure des vignes pour apporter la fibre dans tout le sud de la commune d’Aignan. « Le déploiement, c’est un sprint, chaque soir des habitants deviennent éligibles et tous les 2 jours et demi, on démarre des travaux dans une nouvelle commune. La ligne d’arrivée c’est en 2025 », explique Jean-Sébastien Massenez.